Antonin Périvier,
Napoléon journaliste
(1918)
“ C'est déjà la langue de Napoléon, de l'homme qui sera un grand écrivain, un brillant polémiste et un journaliste de premier ordre. Langage bref, concis, ferme ; un mot pour une idée ; dédain de l'adjectif et de l'adverbe, ces auxiliaires encombrants ; tel un corps sans graisse, tout en muscles. C'est déjà le style de ses lettres, de ses rapports, de ses proclamations, de ses bulletins, de ses mémoires. En sorte que chez Bonaparte, en cette année 93, l'écrivain se révèle juste au moment où l'homme de guerre va se produire devant l'histoire. ”

