Colombie britannique

Définition et enjeux

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling,  Lettres de voyage (1922)

“ Extérieurement, la Colombie Britannique paraît être la région la plus riche et la plus séduisante de tout le Continent. En plus de ses ressources propres elle a de bonnes chances d’acquérir un immense commerce avec l’Asie, qu’elle désire ardemment. Sa terre, en bien des endroits sur de vastes étendues, convient admirablement au petit fermier et à l’arboriculteur, qui peut envoyer son camion aux villes. ”
Source : Gutenberg

Portrait de Albert Métin Albert Métin,  La Colombie britannique : étude sur la colonisation au Canada (1908)

“ L'intérieur de la Colombie britannique est l'extrémité septentrionale de la zone aride (Dry Belt) qui commence au Mexique, occupe aux États-Unis tout le plateau entre Chaîne côtière et Rocheuses et de plus, à l'est des montagnes, la partie de la Prairie la plus éloignée de l'Atlantique.
En Colombie la barrière entre plateaux et Prairie est double; elle comprend à l'ouest les Selkirk, à l'est les Rocheuses, séparées par la grande vallée longitudinale où la zone aride pousse un petit saillant plus étroit que les précédents et infiniment moins étendu vers le nord.
”
Source : Gallica

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