Ivan Mikhaǐlovitch Martynov, Les manuscrits slaves de la Bibliothèque impériale de Paris (1858)
“ Méditant la conquête de la Serbie, Boril allait fondre avec toutes ses forces réunies sur l'héritage du saint ; il marchait, en compagnie de l'empereur de Constantinople, Henri Philandre sur la ville de Nissa, semblable à un lion qui se rue sur sa proie. Alors n'ayant d'autre aide que saint Siméon, Étienne eut recours à sa prompte et puissante intercession. Soudain des cris confus interrompent le silence de la nuit, les ennemis se dispersent de tous côtés; dans leur fuite, ils s'entretuent les uns les autres. C'est l'apparition du saint qui cause cette terreur et cette défaite inopinée. ”
