Paul d’Ivoi,
L’Aéroplane fantôme
“ Titubant, le cerveau vide, abasourdi par la brutalité des événements, Tril parcourut dans les traces de l’espion le sentier difficile escaladant les murailles du puits de la cascade. En se retrouvant à la surface du sol, il respira largement. La tiédeur de la nuit, les parfums balsamiques des végétaux, chassèrent l’angoisse physique qui l’étreignait. ”
