Paul Stevens, Contes populaires
“ C’est un cœur d’or, en un mot, que ce bon Théodore qui sait compatir au malheur et à la souffrance d’autrui, parce que lui-même a eu à souffrir et à lutter contre la mauvaise fortune, tandis que son frère Alfred à qui tout a réussi comme à souhait, qui occupe un hôtel magnifique, qui a des équipages et des laquais — n’est devenu qu’un égoïste fieffé. Mais ainsi va le monde. La plupart des gens qui arrivent à une position inespérée, finissent par ne plus se reconnaître et perdent la tête. ”
