Ligny-le-Châtel

Définition et enjeux

Pierre Cornat Histoire de la ville de Ligny-le-Châtel… (1866)

A peu de distance en deçà, entre le ru de Charbonne et le chemin de Ligny-Ia-Ville à Mérey-le-Serveux, parfaitement reconnaissable, était situé le monastère de Saint-Symphorien, dont le terrain avait conservé jusqu'à la Révolution une destination pieuse. Une partie en avait été donnée à l'hôpital de la Madeleine d'Auxerre, et l'Hôtel-Dieu de Saint-Germain en jouit encore ; une autre partie était passée à la fabrique de l'église de Ligny-le-Châtel ; la troisième partie était restée entre les mains des moines de Saint-Michel; les terres avoisinantes sont du domaine de l'hôpital de Tonnerre.
Source : Gallica

Pierre Cornat Histoire de la ville de Ligny-le-Châtel… (1866)

Dans le siècle précédent, nous remarquons que la charte de Guillaume II, datée de Ligny (1140) , est souscrite par plusieurs témoins du lieu, entre autres par Milon, doyen de Ligny, par Achard, vicaire ou viguier, par le prévôt Ebrard et Poard son frère et aussi par Guy, maire, Guido major. Dans une autre charte de Guillaume III (1157) , qui approuve les dispositions des trois fils d'Ulric de Ligny, figurent parmi les témoins Garnier, de Ligny, Richard, maire, et Jean, maire de Chablis.
Source : Gallica

Pierre Cornat Histoire de la ville de Ligny-le-Châtel… (1866)

Il était en même temps procureur fiscal de Ligny-le-Châtel, où il mourut au mois de novembre 1620. Il fut enterré dans une des chapelles de l'église, où l'on reconnaît encore son épitaphe et ses armoiries, mutilées par les égalitaires de la révolution.
Edme Filleu, son fils, lui succéda dans toutes ses charges ; il s'intitulait seigneur de Pommard et de Courtenay, et avait épousé Françoise Chalmeaux, dont il eut cinq fils : Edme, Pierre, Enéas, Jacques, Charles, et plusieurs filles. Un acte de 1640 lui attribue le titre de capitaine de Ligny (1) .
Source : Gallica

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