Arthur Le Moyne de La Borderie,
Nouvelle galerie bretonne historique & littéraire
(1897)
“ Sorti sans doute de quelque famille de fermiers établie depuis longtemps sur la terre des Rochers, il avait son franc parler dans la maison de Mme de Sévigné, qui aimait en lui cet esprit délié, ce bon sens narquois caché sous une bonhomie rustique, vrai type du paysan gallo. Dans cette maison il tenait une place aussi importante, un rang non moins distingué que Pilois, le fameux Pilois, l'habile directeur du parc, du jardin et de toutes les plantations : « J'ai ici (aux Rochers) dix ouvriers qui me divertissent fort, écrit un jour la marquise; Rahuel et Pilois, tout est à sa place. » ”
