Sophie Gay,
Marie-Louise d’Orléans
(1842)
“ Madame, si belle, si gracieuse, si noblement aimable, était adorée de tous ceux qui l’entouraient, et Marie-Louise partageait ce culte par imitation autant que par sentiment, car sa mère était de toutes les femmes qui l’approchaient celle qu’elle connaissait le moins. Mais les enfants ont un tact merveilleux pour juger les gens d’après ce qu’ils inspirent. Ils devinent qu’on peut chérir en toute assurance la personne qui plaît à tout le monde. Et puis, à de certaines âmes, il faut une idole sur terre. Madame était celle de Marie-Louise. ”
