J.-B. de Lardières

Élements biographiques

J.-B. de Lardières Les Deux Luxembourgs (1867)

Qu'il se retire donc du Luxembourg, et qu'au lieu deconsidérer, ce duché comme une position stratégique, de laquelle il se croit l'arbitre de juger et de menacer l'Empire, il le regarde comme une portion de pays auquel la nature a assigné une placé que les hommes ne parviendront pas à changer.
La France aspire à ses limites légitimes. Tôt ou tard le Luxembourg, compris dans ces limites, sera ce qu'il doit être, c'est-à-dire français,
Le roi de Prusse ne peut lutter contre la fatalité.
Source : Gallica

J.-B. de Lardières Les Deux Luxembourgs (1867)

La France est riche, se dit-on, elle a en outre des braves pour soutenir ses droits, et personne ne peut lui contester sa supériorité. — Ce sont là autant de vérités rendues par des mots, mais dont l'exécution est plus difficile. Aucune nation, c'est vrai, ne peut contester la supériorité de l'organisation du soldat français, sa noble ambition de gloire qui le poursuit partout et qui le rend à juste titre un soldat des plus valeureux.
Source : Gallica

J.-B. de Lardières Les Deux Luxembourgs (1867)

M. le ministre des affaires étrangères sur la question du grand duché du Luxembourg, est tout un programme qu'il faut suivre pour les intérêts du pays et laisser ainsi de côté tous ces commentaires singuliers, ces pourparlers, et surtout les idées de guerre que manifestent certains hommes d'un grand mérite, c'est vrai ; mais qui ont le tort de vouloir deux choses à la fois : la guerre quand la paix est: possible et la paix quand la guerre est faite.
Source : Gallica

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