J.-B. de Lardières, Les Deux Luxembourgs (1867)
“ Qu'il se retire donc du Luxembourg, et qu'au lieu deconsidérer, ce duché comme une position stratégique, de laquelle il se croit l'arbitre de juger et de menacer l'Empire, il le regarde comme une portion de pays auquel la nature a assigné une placé que les hommes ne parviendront pas à changer. La France aspire à ses limites légitimes. Tôt ou tard le Luxembourg, compris dans ces limites, sera ce qu'il doit être, c'est-à-dire français, Le roi de Prusse ne peut lutter contre la fatalité. ”
