Gustave Babin, Après faillite : souvenir de l'exposition de 1900 (1902)
“ Le pont d'Iéna franchi, le pont noir, c'est la mêlée, avec son fracas fait du bruit des pics sur le sol dur, du claquement des planches et des écoperches qui s'abattent, du ronflement des lampes, du halètement des cylindres compresseurs qui roulent en crachant des étincelles, égalisant la place où, bientôt, doivent passer des allées propres, grinçant sur les rails que, l'après-midi, parcouraient des wagons, et qu'on enterre, écrasant les plaques tournantes qui gémissent. ”
