Émile de La Bédollière,
La France et la Prusse : le traité de Londres
(1875)
“ Jamais, au surplus, le gouvernement français n'a pensé que l'intérêt de la Prusse pût être, dans aucun cas, de maintenir une garnison dans un pays indépendant, appartenant à un souverain étranger, et ne faisant pas partie de l'État fédératif du nord de l'Allemagne. Jamais il n'a pensé que l'Allemagne pourrait revendiquer même des droits de communauté d'origine avec un petit pays dont la population, de l'aveu du premier ministre lui-même du roi de Prusse, a la plus profonde répugnance pour l'Allemagne et voterait avec enthousiasme sa réunion à la France, si on daignait la consulter. ”
