Résumé

Portrait de Robert Hyenne Robert Hyenne Les français en Italie : histoire des interventions françaises en Italie depuis Pépin le Bref… (1858)

L'assemblée qui tant de fois a manifesté ses sympathies pour la cause italienne ne peut humilier sa politique en se faisant la complice de l'Autriche. Mais c'est précisément parce que le Piémont a succombé, parce que les armées impériales menacent la Toscane et la Romagne, en vertu des lois de la guerre et des privilèges de la victoire, c'est parce qu'à leur suite éclateraient nécessairement de cruelles réactions, qu'il importe à la France, sous peine d'abdiquer, de faire flotter son drapeau en Italie, pour qu'à son ombre l'humanité scit respectée et la liberté au moins partiellement sauvée.
Source : Gallica

Portrait de Robert Hyenne Robert Hyenne Les français en Italie : histoire des interventions françaises en Italie depuis Pépin le Bref… (1858)

Mais les idées semées par la révolution française, le passage au pouvoir de l'empereur Napoléon, devaient malgré tout laisser des germes puissants et féconds sur le sol italien. Si, cette lois encore, la cause de l'indépendance était bien morte dans la péninsule, on pouvait prévoir qu'un jour ou l'autre, les Italiens, las d'obéir au despotisme, s'efforceraient de secouer le joug et de reconquérir la liberté, un instant entrevue. L'Italie maintenant avait conscience de sa valeur ; elle sentait qu'il y avait chez elle tous les éléments nécessaires pour la formation d'une nationalité puissante
Source : Gallica

Portrait de Robert Hyenne Robert Hyenne Les français en Italie : histoire des interventions françaises en Italie depuis Pépin le Bref… (1858)

Aujourd'hui, comme il y a onze ans, on ne peut concevoir qu'une ligue italienne dont le centre serait à Rome et dont le pape aurait la présidence. La préséance de Rome sur les autres villes de la Péninsule est consacrée par le temps, par la gloire, par l'admiration et la piété de tous les peuples. La préséance du pape résulte de son titre de pontife ; il représente la souveraineté éternelle de Dieu, et ce caractère auguste permet aux plus grands rois de s'incliner devant lui. Ce n'est pas un maître, c'est un père!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature