Duc de Ferrare

Définition et enjeux

Charles Cauvin Vie de François de Lorraine, duc de Guise… (1878)

Le duc de Ferrare, revêtu d'une magnifique cotte d'armes, coiffé d'un casque couvert de pierreries qu'on évaluait à un million d'écus d'or, avait fait ranger son armée, forte de six mille hommes d'infanterie et de huit cents hommes de cavalerie, sans compter un grand approvisionnement d'artillerie et de munitions, près de Ponte di Lenza. Guise fit ranger aussi son armée en bataille, et alors, en face de toutes les troupes réunies, il mit pied à terre et vint, au nom du roi de France, offrir à Hercule d'Este, duc de Ferrare, le bâton de commandant en chef de l'armée.
Source : Gallica

Charles Gavard Galeries historiques de Versailles… (1838-1841)

Le duc de Ferrare était rentré à Modène, les Vénitiens avaient repris Ravenne et Cervia, les Malatesta Rimini, le duc d'Urbin lui-même avait rétabli les Bagliones à Pérouse, les Florentins enfin avaient secoué encore une fois le joug des Médicis. Tous désiraient la paix, le pape pour recouvrer ce qui lui appartenait, les autres pour s'assurer ce qu'ils avaient acquis. Ils s'empressèrent donc à faire des démarches communes pour une pacification générale. L'empereur, dans son Espagne, était comme le potentat universel.
Source : Gallica

L'expédition de Charles VIII en Italie… (1888)

La guerre de Ferrare, en mettant de nouveau l'Italie en feu, épargna à Louis XI la peine d'y entretenir la discorde. Venise avait de vieilles rancunes contre le duc de Ferrare, Hercule d'Este, qui avait épousé une fille de Ferrand. La fabrication du sel dans les lagunes de Comacchio, la mauvaise délimitation des frontières, une excommunication lancée par l'évêque de Ferrare contre le risdomino vénitien fournissaient les prétextes d'une rupture motivée surtout par l'ambition de conquérir Ferrare, jadis soumise aux Vénitiens, en 1308.
Source : Gallica

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