Résumé

J. F. L. F. Campagnes des Français en Italie… (1796)

Les communications de cet État avec le reste de l'Italie , le nombre et le génie de ses habitans , la situation de sa capitale et les ressources qu'elle renferme, me semblent mériter une attention particulière.
La ville de Gênes située sur cette ligne que l'on appele rivière de Gênes , la sépare en deux parties à-peu-près égales et les fait distinguer entr'elles par les noms de rivière du Ponant et rivière du Levant. La population de cette ville est de quatre-vingt-dix à cent mille âmes. La noblesse y est en possession du gouvernement
Source : Gallica

J. F. L. F. Campagnes des Français en Italie… (1796)

Toutes les puissances s'empressèrent d'acheter la faveur de l'empereur par des sommes immenses. La cour de Charles V devint un tribunal, qui régla sans appel le sort de l'Italie. Les Vénitiens rendirent à l'empereur, au pape et au duc de Milan, tout cequ'ils occupoient dans le royaume de Naples , la Romagne et le Milanois.
François Sforce fut rétabli dans le duché de Milan , mais d'une manière qui annonçoit
la prochaine réunion de cet État aux possessions de la maison d'Autriche.
Source : Gallica

J. F. L. F. Campagnes des Français en Italie… (1796)

Ferdinand soutenu des Arragônois veut s'opposer à ses desseins ambitieux ; bientôt il est mis en redoute : les peuples effrayés volent au-devant du vainqueur, et Jean-Jacques Trivulse , un des généraux napolitains , livre Capoue aux Français , passe au service de Charles, le conduit à Naples et l'y fait couronner.
Quelques brillans que soient en apparence les succès qui couronnent une entreprise hardie, rarement ils sont durables, quand ils ne sont point le fruit d'une conduite sage et éclairée.
Source : Gallica

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