Maurice Leblanc,
L’Âme du père Vivandieu
“ Et, sans m’occuper des moqueries, la deuxième année, je commençai mon pèlerinage à la gare. Elle m’y apparaîtra un jour ou l’autre, je le sais. Voyez-vous, le chagrin et la solitude m’ont appris bien des choses. J’ai prévu que l’amour réservait à la pauvre enfant une première déception, qu’elle n’oserait pas me revenir encore, que son caractère romanesque la conduirait à d’autres tentatives, et que la dure réalité les changerait aussi en d’autres déceptions... jusqu’au moment où le besoin de repos me la ramènera. ”
