Jacques-Auguste Delaire, Notice biographique sur P.-A. Vieillard… (1862)
“ Ainsi son exquise sensibilité, dans laquelle il puisait les éléments des qualités les plus aimables et les plus aimantes, était en même temps une cause de tourments, d'agitations fébriles qui portaient trop ses idées vers les imperfections des choses et des hommes, et il paraît qu'il en a constamment souffert ; tant il est vrai que, dans ce monde, la douleur morale trouble souvent les plus nobles aspirations, de même que la douleur physique altère quelquefois la plus belle santé : le mal est à côté du bien. ”
