Amédée Boudin, Satire. Les faux Maçons, par le F @ Amédée Boudin… (1859)
“ Pour sa gloire j'avais rêvé, — nouveau venu, — Un éclat sans pareil, jusqu'alors inconnu, Fait pour en imposer à la foule profane, Qui, dans son ignorance, et proscrit et condamne Les délices du coeur, dont le mot est caché. Tout Maçon vrai croyant, tout penseur a cherché, Le scalpel à la main, le secret de la vie; A sonder l'avenir — le passé le convie! Sinon, sur cette terre, — inutile au progrès, Il vit sans gloire et meurt sans laisser de regrets. ”
