Résumé

Amédée Boudin Satire. Les faux Maçons, par le F @ Amédée Boudin… (1859)

Pour sa gloire j'avais rêvé, — nouveau venu, — Un éclat sans pareil, jusqu'alors inconnu, Fait pour en imposer à la foule profane, Qui, dans son ignorance, et proscrit et condamne Les délices du coeur, dont le mot est caché. Tout Maçon vrai croyant, tout penseur a cherché, Le scalpel à la main, le secret de la vie; A sonder l'avenir — le passé le convie! Sinon, sur cette terre, — inutile au progrès, Il vit sans gloire et meurt sans laisser de regrets.
Source : Gallica

Amédée Boudin Satire. Les faux Maçons, par le F @ Amédée Boudin… (1859)

Notez que le vieillard, en convive amateur,
Savourait mon repas, sachant que tout flatteur
Vit toujours aux dépens de celui qui l'écoute.
La louange vaut bien un bon gigot sans doute.
Or à la distiller, l'oeil mi-clos comme un chat
Qui pourléche du lait ou guette un maître rat,
Notre renard mettait tant de charmante adresse;
Dé sa voix de velours l'adorable caresse
Si doucement touchait la fibre du plaisir,
Que je sentis mon coeur envahi du désir
D'apporter ses trésors à l'oeuvre maçonnique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature