Amédée Boudin, Les Électeurs du 10 décembre à la Constituante… (1849)
“ CONSTITUANTE SATIRE Tribuns constituants, Majestés populaires, Ecueil où l'on a vu se briser les colères, Imposant boulevard des jeunes Libertés, Phare dont la lueur éclaire les cités ! Vous qui, dans le Forum vainqueurs de l'anarchie, Avez bien mérité de la grande patrie, Je viens, — enfant du peuple, — organe de ses voeux, Déposer a vos pieds de suprêmes aveux. Ma muse sans détour et sans vaine hyperbole, Ma muse n'encensa jamais aucune idole. ”
