Résumé

Dialogue entre un ancien officier et Jacob… (1814)

L'Offr. Vous allez vous faire bien des ennemis. J..in. Je m'en moque, pourvu que je fasse des heureux. L'Offr. Plus je m'entretiens avec vous, plus je reconnais que vos raisons sont solides, et cela prouvé qu'une fois qu'on entre dans les sentiers de la justice et de la raison , il est difficile de s'égarer. J...in. Croyez-vous mon système bon ? L'Offr. Eh ! oui; mais... J...in. Enfin, expliquez-vous. L'Offr. Dans ces acquéreurs de biens nationaux, il peut y avoir des gens de mérite; et pourquoi priver l'État de leurs services? J...in. Votre raison est bonne
Source : Gallica

Dialogue entre un ancien officier et Jacob… (1814)

La vente des trois cent mille hectares m'afflige ainsi que celle des biens communaux. L'Offr. Il faut bien vendre pour faire de l'argent, et il en faut, pour payer, J...in. Oui, mais toutes ces ventes faites à la fois vont produire un grand mal, attendu que les émigrés qui rentreront dans leurs bois vont encore en vendre pour payer leurs dettes. L'entrée, des fers va diminuer de beaucoup le prix des bois, et les biens vont tomber de valeur; on ne paiera pas la moitié de ceux mis en vente.
Source : Gallica

Dialogue entre un ancien officier et Jacob… (1814)

L'Offr. Vous n'avez pas toujours pensé de même. J...in. C'est qu'alors je n'étais éclairé que par le flambeau de l'intérêt; maintenant que je suis un bon citoyen , je ne vois que celui de l'État, que je veux ma tranquillite et celle des autres. L'Offr.Mais vous allez déprécier les biens nationaux. J...in. Le mal ne sera pas grand, ceux qui s'en accommoderont les garderont. Un diamant qui a une tache a-t-il le même prix qu'une pierre pure?
Source : Gallica

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