Jacques-Marie Rouzet, Analyse de la conduite d'un des membres de la célèbre Convention nationale… (1814)
“ Qui mieux que lui avait mérité ce dernier titre? Lui qui, dès l'ouverture de la discussion, en novembre 1792 , avait osé, à la tribune de la Convention, faire l'éloge de l'immortel Louis XVI ? Lui qui avait osé le premier demander que ce fût le peuple français qui réglât le sort, nominativement de Louis XVI, de la Reine Marie-Antoinette, du Dauphin leur fils , de l'auguste princesse que le ciel nous a conservée pour entretenir le feu sacré de notre amour pour l'incomparable famille de nos Rois ”
