Frédéric Vivien

Élements biographiques

Frédéric Vivien Un trait d'union entre la France et l'Angleterre (1860)

Il nous semble que tout esprit honnête, que tout ami sincère de l'ordre et de la paix se doit à lui-même, autant qu'à son pays, autant qu'à l'humanité, d'apporter sa pierre, si petite qu'elle soit, à l'édifice du bien-être général, et que, si faible que l'on se sente, l'indifférence n'est pas plus permise à un honnête homme devant une idée fausse qui menace la vérité que l'inaction à un bon citoyen devant un ennemi qui menacerait son pays.
Source : Gallica

Frédéric Vivien Un trait d'union entre la France et l'Angleterre (1860)

Persuadés que tous les hommes sont enfants d'un même père qui a formé du même sang les habitants de toutes les nations qui couvrent la surface du globe, nous ne pouvons considérer la guerre que comme un véritable fratricide, qui doit être abhorré non-seulement comme un des plus terribles fléaux qui affligent l'humanité, mais plus encore parce qu'il est une violation flagrante de la grande loi d'amour que le christianisme a recommandée et imposée comme la suprême expression de la sagesse divine et le meilleur moyen d'assurer le bonheur de l'humanité.
Source : Gallica

Frédéric Vivien Un trait d'union entre la France et l'Angleterre (1860)

Au lieu de combats à outrance, de guerres sans fin, de victoires et de défaites, au lieu de sanglantes représailles, nous ne voyons plus, depuis un demi-siècle, que des luttes pacifiques, que des rivalités aussi utiles que glorieuses, que des conquêtes scientifiques ou financières ; et les efforts réciproques, tour à tour couronnés d'un meilleur succès, sans que la gloire du triomphe fût obscurcie par les désastres du combat, ont assuré des deux côtés du détroit un avenir commun de grandeur, de richesse et de prospérité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature