Paul Lacroix,
De près et de loin, roman conjugal…
(1837)
“ La plus amère souffrance du vieillard est la solitude qu'il trouve au milieu de la foule ; qui n'a pas un écho pour lui ; c'est beaucoup de pouvoir, à soixante-dix ans, compter, sur l'attachement de quelqu'un. Pour moi, qui compte sur le vôtre, puisque je n'ai pas de femme qui me tienne lieu d'amie, je vous engage, mon cher Georges, à vous préparer à la vieillesse, en tâchant de vieillir de coeur, mais non d'esprit; car un coeur jeune dans un corps décrépit se consume, lui-même, parce qu'il n'a pas d'aliment, et un esprit jeune efface les rides, d'un visage octogénaire ”
