Joseph Maggini, La Voix du souvenir (1934)
“ Oui, notre coeur gémit,... mais que notre devoir Se poursuive aux rayons d'un immortel espoir. Ami, notre chagrin a pour nous sa puissance, Mais nous devons toujours le garder en silence. Il faut courber le front dans ce monde où le sort Nous pousse sous la roue immense de la mort. Sous une même loi chacun trébuche et tombe Aux bords du grand mystère où s'ouvre chaque tombe; Chacun traîne sa peine et mouille de ses pleurs L'urne de son argile où logent ses douleurs ; On rêve... et lorsqu'on croit que le bonheur s'avance Le destin vient briser la coupe d'espérance. ”
