Résumé

Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp,  Iconographie chrétienne

“ M. Bida a fait le contraire ; le Christ s’approche des mères et des enfans ; il en a pris un, il le porte, et le petit, tout apprivoisé par cette bonté qui l’enveloppe comme une caresse, a passé son bras frêle autour du cou de Jésus ; un autre, presque un nourrisson encore, au béguin détaché, à la mine rebondie, tend la main vers le Dieu qui souhaite aux hommes d’être aussi simples et aussi purs que ces innocens. Parfois c’est une scène de mœurs prise sur le vif : le Christ n’y paraît pas, mais l’Orient s’y révèle. ”
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Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp,  Iconographie chrétienne

“ On se souvient de tous les repos en Égypte que l’on a vus dans les musées et particulièrement de celui du Corrège, si doux, si émouvant, si maternel, qui est à la tribune de Florence ? Le repos n’est qu’une tradition qui ne s’appuie sur aucun texte orthodoxe : seul l’Évangile de l’enfance en parle, et c’est un apocryphe. Cet évangile qu’on a attribué à saint Pierre, à saint Matthieu, à saint Thomas, à saint Jacques, aux nestoriens, aux marcosiens, aux manichéens, à Basilide, fut très populaire, surtout en Orient, pendant les premiers siècles ”
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Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp,  Iconographie chrétienne

“ Une ample draperie, dessinée avec un art infini, l’enveloppe tout entier ; le geste de son bras dressé lui cache complètement le visage, le haut du front et la chevelure seule apparaissent ; malgré cela, sa divinité éclate, et l’on sent que Satan va reprendre son vol pour retourner aux abîmes. Ce sont là des tours de force que les artistes sûrs d’eux-mêmes se permettent quelquefois, mais on peut croire qu’il n’est point facile de donner à une figure l’expression qu’elle peut comporter, tout en dissimulant le siège même de l’expression, c’est-à-dire les yeux et la bouche. ”
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