Résumé

Portrait de Christoph Gottlieb von Murr Christoph Gottlieb von Murr Notice sur les estampes gravées par Marc-Antoine Raimondi d'après les dessins de Jules Romain et accompagnées de sonnets de l'Arétin… (1865)

La couverture du lit est tombée; un petit chien s'y repose, et sa gueule ouverte, sa langue pendante attestent la chaleur qu'il éprouve.
Augustin de Venise a gravé d'après Jules Romain Léda et le cygne. Cette pièce libre est fort rare; elle porte la marque de l'artiste A. V. (4) .
Baviera entreprit de faire dessiner par le Rosso (2) une suite de métamorphoses des dieux; mais celuici, par suite d'une brouillerie qui survint, n'exécuta que deux dessins (l'enlèvement de Proserpine, et la nymphe Phillare au pouvoir de Neptune, transformé en cheval) (5) ; c'est Vasari qui nous l'apprend.
Source : Gallica

Portrait de Christoph Gottlieb von Murr Christoph Gottlieb von Murr Notice sur les estampes gravées par Marc-Antoine Raimondi d'après les dessins de Jules Romain et accompagnées de sonnets de l'Arétin… (1865)

L'Angela Greca, courtisane que nomme le même sonnet, est mentionnée à diverses reprises dans les Ragionamenti , p. 429 : La Greca ha i suoi Conti et i suoi Signori. Voir surtout p. 445. Il en est de même de la Lorenzina et de la Ciabattina (son. XIII) , de la Beatrice (son. XIV) , de maître André, peintre et bouffon.
Le dix-huitième sonnet, très-digne de ses devanciers, fut ajouté à ceux qui accompagnaient les gravures de Marc-Antoine ; le dix-neuvième et le vingtième contiennent des attaques d'une virulence extrême contre Niccolo Franco, ennemi personnel et irréconciliable de l'Arétin.
Source : Gallica

Portrait de Christoph Gottlieb von Murr Christoph Gottlieb von Murr Notice sur les estampes gravées par Marc-Antoine Raimondi d'après les dessins de Jules Romain et accompagnées de sonnets de l'Arétin… (1865)

Dans son avant-propos, l'éditeur prétend que les planches gravées à l'eau-forte par Carrache sont d'une rareté extrême en Italie, mais elles lui ont été communiquées par un officier français qui, lors de l'occupation de Venise, eut l'occasion de rendre des services à une dame d'un rang élevé qui lui témoigna sa reconnaissance de diverses manières et notamment en lui faisant cadeau de cette précieuse série d'images où l'artiste, très-versé dans l'anatomie, a montré sa profonde connaissance des attitudes du corps humain, mais où il a trop souvent préféré l'énergie à la grâce.
Source : Gallica

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