Résumé

République française : Rapport (1848-1849)

“ Il y a bon ou mauvais, conservé ou abîmé, un Musée tout entier ignoré du public, qu'il faut reconnaître et classer, et qui pourra successivement et sans attendre beaucoup, en quelque sorte, de jour en jour, être livré à la curiosité légitime des artistes et des amis de l'art. Les salles en question, sans dépense aucune, pourront être appropriées à l'exhibition de ces choses vraiment exhumées, et à leur étude.
C'est donc une mesure d'intérêt général que vous prendrez , citoyen Ministre, en rendant un arrêté sur la remise en possession de la Direction des Musées nationaux de ces salles.
”
Source : Gallica

République française : Rapport (1848-1849)

“ Le Ministère de l'Intérieur qui, jusqu'à présent, employait uniquement ses fonds en souscriptions et même en encouragements aux éditeurs d'estampes, pourrait désormais en consacrer une partie à la commande et à l'acquisition de planches qui seraient réunies à celles de la Calcographie nationale. L'introduction immédiate de cette mesure dans le nouveau mode de
récompense, à la suite des expositions annuelles, et dans les travaux des élèves de l'école de Rome, rendrait à l'art de la gravure cette haute impulsion qu'avait voulu lui donner l'ancienne administration républicaine.
”
Source : Gallica

République française : Rapport (1848-1849)

“ C'est à ce manque de responsabilité et d'initiative d'une part, et à cette impossibilité d'une continuelle surveillance sur tant d'objets divers, de l'autre, qu'il faut attribuer sans doute l'état déplorable d'un grand nombre de tableaux de la galerie, et ces monstrueuses
restaurations qui ont soulevé pendant tant d'années les plus-justes réclamations de la part des artistes et des amateurs.
Sous l'ancienne administration, les fonctions de Conservateur se bornaient à signer à la fin de chaque mois l'état des journées faites par les restaurateurs.
”
Source : Gallica

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