Charles François Recordon, Le chrétien et les dettes
“ C’est une chose misérable, fausse, immorale et méprisable de faire un négoce avec un capital factice, de vivre au moyen d’un système d’expédients, de mener grand train aux dépens de ses créanciers. Nous craignons que ce ne soit là, à un déplorable degré, le cas même de plusieurs de ceux qui sont au premier rang de la profession de christianisme. Quant aux personnes qui ne sont pas dans les affaires, elles n’ont aucune excuse quelconque pour justifier leurs dettes. Ai-je, devant Dieu ou devant les hommes, le droit de porter un vêtement ou un chapeau que je n’ai pas payé ? ”
