Bibliothèque nationale, Colette : [exposition], Paris,… (1973)
“ Mais la nature n'est pas pour elle seulement un spectacle ; elle agit comme un antidote, elle équilibre et elle régénère : Claudine blessée s'en va dans son pays natal, Annie de La Retraite sentimentale trouve un refuge à Casamène, et Colette écrira dans La Naissance du jour : « Une femme se réclame d'autant de pays natals qu'elle a eu d'amours heureux. Elle naît aussi sous chaque ciel où elle guérit de la douleur d'aimer. » Ainsi, gardant au coeur l'amour de la Puisaye, elle peut au fil des années l'enrichir de la Bretagne, de la Provence, de l'Ile-de-France et enfin du Palais-Royal. ”
