Isabelle de Montolieu,
Caroline de Lichtfield
(1786, en 2 tomes)
“ L’absence de Lindorf, la certitude de ne pas le voir de toute la journée, avoient disposé dès le matin son âme à l’abattement et à la langueur. Elle alla promener le soir son ennui et sa mélancolie dans les jardins, où ses sombres idées la suivirent et l’accompagnèrent ; celle du comte surtout la tourmentoit. Malgré tous ses efforts pour l’éloigner et s’occuper d’autre chose, elle y revenoit toujours. ”
