Résumé

Le Comte Ory: Opéra en deux actes

C'est mon page Isolier!
ISOLIER. Celui que soeur Colette
Embrassait avec tant d'ardeur.
LE COMTE. Je suis trahi! crains ma colère!
ISOLIER. Craignez celle de mon père!
Il arrive dans ce castel.
Entendez-vous ces cris de joie?
LE COMTE. O ciel!
SCÈNE XI. LES PRÉCÉDENTS; LE GOUVERNEUR, RAIMBAUD, COMPAGNONS DU COMTE ORY, en habits de chevaliers, et paraissant à la grille à droite.
LE CHOEUR. Ah! quelle perfidie!
Nous sommes tous
Sous les verrous;
Délivrez-nous!
LE COMTE. Je suis captif ainsi que vous.
LA COMTESSE. Vous qui faites la guerre aux femmes,
Vous voilà donc nos prisonniers!
Source : Gutenberg

Le Comte Ory: Opéra en deux actes

LA COMTESSE. Grand Dieu! dans ta bonté suprême,
Apaise cet orage affreux!
En ce moment celui que j'aime
Est peut-être aussi malheureux.
LE CHOEUR DES CHEVALIERS. Noble châtelaine,
Voyez notre peine;
Et dans ce domaine,
Dame de beauté,
Pour fuir la disgrâce,
Dont on nous menace,
Donnez-nous, par grâce
L'hospitalité.
SCÈNE II. LES PRÉCÉDENTS, DAME RAGONDE. DAME RAGONDE, d'un air agité.
Quand tomberont sur lui les vengeances divines
Quelle horreur!
TOUTES. Qu'avez-vous?
DAME RAGONDE. Dieu! quel crime inouï!
LA COMTESSE. Mais qu'est-ce donc?
DAME RAGONDE. Encore un trait du comte Ory.
Source : Gutenberg

Le Comte Ory: Opéra en deux actes

Mes chevaliers! sous ces humbles habits!
LA COMTESSE, montrant une table qu'on a apportée à la fin du duo.
J'ordonne qu'on vous serve et du lait et des fruits.
LE COMTE. Quelle bonté céleste! Il baise avec respect la main de la comtesse, qui sort en le regardant avec intérêt. Le comte la suit quelque temps des yeux; puis il dit en montrant la table: L'ordinaire est frugal et le repas modeste Pour d'aussi nobles appétits.
SCÈNE IV. LE COMTE, LE GOUVERNEUR, ONZE CHEVALIERS. Ils sont vêtus d'une pèlerine qui est entr'ouverte, et laisse apercevoir leurs habits de chevaliers.
LE CHOEUR. Ah!
Source : Gutenberg

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