Résumé

De Nimal. Brabant, Cambrésis, Hainaut… (1882)

XVI. Nicolas-Joseph DE NIMAL, chevalier, seigneur de la Saulx, du chef de sa femme (1) , connu sous le nom de Nicolas DE LA SAULX, baptisé le 21 juin 1702, épousa, vers 1730, noble demoiselle Marie-Anne DE RUMES, dame héritière de la Saulx, d'une antique maison déjà signalée par Butkens parmi les nobles du Brabant sous Jean 1er (1261-1294) , signalée aussi par Le Carpentier parmi les bienfaiteurs de l'abbaye de Vaucelles (2) . Elle mourut le 2 décembre 1750.
Source : Gallica

De Nimal. Brabant, Cambrésis, Hainaut… (1882)

«C'est à la suite de cette calamité que la famille DE LIMAL dut quitter le Brabant et-se réfugier dans le Cambrésis. Mais pourquoi choisir le Cambrésis? C'est que, comme nous l'apprend Le Roy, la terre de LIMAL, à cette époque, dépendait au spirituel de l'évêché de Cambrai. Enguerrand de Créquy, alors évêqùe, était donc le protecteur naturel des NIMAL, le seul peut-être » qui put les protéger efficacement, surtout si l'on se rappelle l'immense influence dont l'Eglise jouissait au XIIIe siècle.
Source : Gallica

De Nimal. Brabant, Cambrésis, Hainaut… (1882)

XIII. Nicolas DE LIMAL OU DE NIMAL, chevalier, épousa noble demoiselle Anne DE L'ESPINOY (3) . (La famille de l'Espinoy, signalée parmi les maisons patriciennes de Cambrai, remontait, d'après le Carpentier, à Jean de l'Espinoy, lequel vivait en 1212; le même auteur la signale encore parmi les bienfaiteurs des abbayes de Prémy et de Cartimpret; de cette maison étaient Jean de l'Espinoy, abbé de la célèbre abbaye de Vaucelles, à la fin du XVe siècle, et Philippe de l'Espinoy, membre du grand conseil de Malines, par lettres patentes du 31 août 1543) .
Source : Gallica

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