Résumé

De l'Influence de ["sic"] décret du 31 mai 1930 relatif au régime monétaire indochinois sur… (1934)

Si certains, pour éviter les frais des contrats de change, ou pour pouvoir bénéficier d'une hausse espérée, n'ont pas pris ces précautions et ont voulu spéculer à la hausse de la piastre, et y ont perdu : pourquoi rendre leurs débiteurs responsables, en leurs lieu et place, et non eux mêmes ? Comme on l'a dit fort bien : "Il appartient au créancier de stipuler les garanties "nécessaires à la sûreté de sa créance et dévitert par des clauses appropriées, le préjudice qui pourrait résulter pour lui de la dépréciation éventuelle de la monnaie indiquée pour le paiement."
Source : Gallica

De l'Influence de ["sic"] décret du 31 mai 1930 relatif au régime monétaire indochinois sur… (1934)

Si donc l'obligation a pour objet des lingots d'argent, quelles que soient d'ailleurs leur forme ou leur apparence extérieure, l'article 1895 ne s'applique pas; il y a lieu alors à application de la règle générale d'après
laquelle le débiteur doit donner des choses de même qualité et quantité (art. 1402 C. Civ.) .
La piastre lingot Or, et c'est là précisément le fond même de la question, l'ancienne piastre argent n'était pas une monnaie, dont la valeur était fixée par la loi, mais, purement et simplement, un lingot d'argent, dont la valeur variait suivant le cours de l'argent métal.
Source : Gallica

De l'Influence de ["sic"] décret du 31 mai 1930 relatif au régime monétaire indochinois sur… (1934)

En ce qui concerne les débiteurs qui ont déjà payé en piastres-or des dettes contractées sous le régime de la piastre-argent et qui auraient dû être remboursées en piastres-argent — qu'il s'agisse du capital ou des intérêts — il est certain qu'il ont une action en remboursement du trop-versé, et qu'ils ont le droit de demander que les sommes payées en trop leur soient remboursées.
Source : Gallica

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