Résumé

Portrait de Jean-Baptiste Jecker Jean-Baptiste Jecker La Créance Jecker, réponse à M. de Kératry… (1868)

Votre Excellence n'ignore pas les souffrances et la ruine du commerce, surtout depuis ces dernières années.
L'état désastreux du pays, l'instabilité de toutes choses, l'anarchie profonde, les exactions, les contributions forcées, tout semble conspirer contre les intérêts du commerce étranger et vouloir précipiter sa ruine.
Dans ces tristes et déplorables conjonctures, le gouvernement suprême a rendu, le 29 octobre dernier, un décret qui, après mûre réflexion, nous semble devoir apporter un soulagement à nos misères et nous offrir de grands avantages.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Jecker Jean-Baptiste Jecker La Créance Jecker, réponse à M. de Kératry… (1868)

De son côté, la maison Jecker, lors du dernier arrangement conclu avec le gouvernement de Maximilien, s'est empressée de payer à ses créanciers un dividende de 50 p. 100. Et si, en outre, le Mexique, où cette maison a encore des intérêts si considérables, continue de marcher d'un pas ferme dans la voie de l'ordre et du progrès, n'a-t-elle pas les plus justes motifs de croire qu'elle pourra promptement rétablir son crédit, et développer les vastes et utiles entreprises qu'elle avait commencées et qui ont été si fatalement paralysées !
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Jecker Jean-Baptiste Jecker La Créance Jecker, réponse à M. de Kératry… (1868)

Excellence désirait, avant d'agir, recevoir des ordres du gouvernement de l'Empereur. Elle nous engagea donc à attendre l'arrivée de ces ordres, tout en nous promettant d'aborder officieusement la question avec le gouvernement mexicain.
Cependant Juarez, méprisant les engagements les plus sacrés contractés par l'administration antérieure, avait déclaré nuls et non avenus toutes les lois et tous les actes administratifs du pouvoir auquel il succédait. Il refusa donc d'admettre les bons.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature