Résumé

Portrait de Charles Giraud Charles Giraud De la situation de la dette publique en Espagne (1850)

Il est vrai que l'intérêt de l'avenir est immense, mais il faudra une longue exactitude dans le service de la rente, pour faire oublier les malheurs des années écoulées. D'ailleurs, l'Espagne n'est pas la seule nation qui, quand il s'est agi de régler sa dette, ait suivi le système que propose le gouvernement. D'autres nations de l'Europe, placées dans des circonstances semblables, ont donné un exemple semblable, ne balançant pas à diminuer la masse du passif, soit en réduisant le capital, soit en diminuant le taux de l'intérêt.
Source : Gallica

Portrait de Charles Giraud Charles Giraud De la situation de la dette publique en Espagne (1850)

Quelque respect qu'on professe pour les droits des créanciers de la dette publique, il a fallu, dans tous les temps, tenir compte de la situation financière des Etats, et de la nécessité de mettre en rapport les charges dont on grevait le Trésor avec les ressources dont il pouvait disposer. Le ministère espère que la nation espagnole, agitée par tant de révolutions, déchirée par une guerre civile aussi longue que ruineuse, ne sera pas blâmée pour avoir fait ce que tant d'autres ont fait, dans une position peut-être moins défavorable que la sienne.
Source : Gallica

Portrait de Charles Giraud Charles Giraud De la situation de la dette publique en Espagne (1850)

La liquidation et le règlement de la dette espagnole méritent d'attirer l'attention de tous les hommes qui s'occupent de finances. Indépendamment de l'intérêt matériel qui se rattache à cette question, il est curieux d'observer le progrès des idées économiques dans un pays où de si grandes ressources attendent une main puissante qui les mette en mouvement.
Source : Gallica

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