Résumé

Albert Cornu De la Piastre en Cochinchine, par M. Albert Cornu… (1886)

On dira que l'argent français est tellement supérieur à la piastre que nul ne le refusera. C'est une erreur, c'est le taux d'échange qui fait la supériorité ou l'infériorité d'une pièce. Aussi, pour prévenir des discussions journalières, vous serez amenés à décréter un rapport fixe entre les deux monnaies en circulation en leur donnant à toutes deux cours forcé au Trésor et au commerce.
Source : Gallica

Albert Cornu De la Piastre en Cochinchine, par M. Albert Cornu… (1886)

Que son budget, qui est coté d'avance à un taux fixe pour toute l'année, portera en entier le risque de la baisse de la piastre jusqu'au parfait payement de l'argent français acheté. Pendant toute l'année de transformation vous risquez ainsi, et sur tout le budget. Et ensuite, du moins, en serez-vous débarrassés, de ce risque? Pas le moins du monde; car celle circulation, vous devrez la défendre contre l'exportation et la renouveler au besoin, de façon que votre population n'ait pas à souffrir d'un système que vous lui aurez imposé arbitrairement.
Source : Gallica

Albert Cornu De la Piastre en Cochinchine, par M. Albert Cornu… (1886)

Elles plus riches sont ceux qui souffrent le plus. Puisque nous parlons commerce, il faut bien mettre en tête les grosses maisons, les banques surtout, et je prendrai, en particulier, la banque de l'Indochine, puisque l'opinion publique en a fait de tout temps sa tête de turc. Eh bien, la banque de l'Indochine est celle de nous tous qui perd le plus à la baisse du change, cela est clair; de même encore une fois que le négociant qui a un stock de vins est celui qui perd le plus quand le vin baisse.
Source : Gallica

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