J. de Quennefer, Souvenirs de Pondichéry (1882)
“ Les Védas considèrent les âmes individuelles comme des étincelles qui jaillissent de l'âme suprême de l'univers. Les âmes de ceux dont le coeur et la main n'ont été souillés d'aucun crime, d'aucun péché, sont les seules qui, sans aucune migration, aussitôt après l'affranchissement de la forme corporelle, se réunissent à la divinité dans une identification parfaite où le sentiment intérieur se perd dans la béatitude. Les âmes coupables, revêtues de formes subtiles, après avoir expié leurs fautes dans l'enfer, subissent diverses migrations et rentrent une fois purifiées au sein de la divinité. ”
