Résumé

Alonso Péan Notice sur le château d'Amboise (1860)

Les cruelles exigences de la guerre et de la politique l'arrachèrent bientôt aux délices de cette vie tranquille. Puis, le château de Blois, qui l'attirait par le charme des souvenirs d'enfance, lui fit abandonner tout-à-fait le vieux manoir des Hugues et des Ingelger.
Cette préférence n'empêcha pas la ville d'Amboise de faire éclater, en 1508, toute son allégresse à la nouvelle de la conclusion du mariage de Claude de France, héritière du duché de Bretagne, avec le comte d'Angoulême, héritier présomptif de la couronne.
Source : Gallica

Alonso Péan Notice sur le château d'Amboise (1860)

Avec Hugues, Amboise devient véritablement une ville. Des guerres heureuses, des accroissements de territoire et la riche succession de Godefroy de Chaumont (1) mirent le petit-fils de Lysois à même d'exécuter de grandes choses : il fit réédifier le château, construire en pierre les ponts qui n'étaient que de bois, et bâtir le monastère de Saint-Thomas. Entre autres fondations pieuses, on lui doit la coutume touchante de nourrir au château, pendant le carême, treize pauvres, habillés de neuf à la Saint-Jean, avec robes de drap, braies et chemises.
Source : Gallica

Alonso Péan Notice sur le château d'Amboise (1860)

A peine le terrible monarque avait-il fermé les yeux, que la route d'Amboise au Plessis-les-Tours fut couverte de courtisans pressés d'adorer l'astre levant du nouveau règne. Là, malgré les réclamations de Charlotte de Savoie et du duc d'Orléans, depuis Louis XII, la tutelle de Charles VIII, ainsi l'avait réglé le testament de son père, fut décernée à la princesse Anne de Beaujeu, sœur aînée du jeune roi.
Source : Gallica

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