Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Isménie De mon saisissement je reviens avec peine ; Par les flots de ce peuple entraînée en ces lieux... Narbas Que fait Égisthe ? Isménie Il est... le digne fils des dieux ; Égisthe ! Il a frappé le coup le plus terrible. Non, d'Alcide jamais la valeur invincible N'a d'un exploit si rare étonné les humains. Narbas Ô mon fils ! ô mon roi, qu'ont élevé mes mains ! Isménie La victime était prête, et de fleurs couronnée [14] ; L'autel étincelait des flambeaux d'hyménée ; Polyphonte, l'oeil fixe, et d'un front inhumain, Présentait à Mérope une odieuse main ”
