Georges Lorin,
Les maisons : rimes humoristiques
(1883)
“ Riches, modestes ou taudis, Ce sont de grands cerveaux pleins d'hommes, Qui, le soir, à l'heure des sommes, Par les durs labeurs engourdis, Pour plonger leurs sens alourdis Dans un calme de paradis, Ferment leur paupière en persienne, Que le rideau de valencienne Remplace par les chauds midis. ”
