Résumé

P Chevalier Simples notions sur l'hygiène et les plantes indigènes… (1860)

On cultive la racine et les jeunes pousses.
Les racines et les pousses, diurétiques et apéritives, sont bienfaisantes dans l'hydropisie, les obstructions abdominales, la jaunisse (ictère) , les maladies des voies urinaires, l'hypertrophie et les palpitations du cœur ; mais la racine est plus efficace que les pointes.
On fait des décoctions de la racine à la dose de 35 à 60 gr. par litre d'eau.
On prépare encore avec cette plante un sirop dit sirop d'asperges, à la proportion de 30 à 400 gr.
dans une semblable quantité d'eau et il se prend seul ou en potion.
Source : Gallica

P Chevalier Simples notions sur l'hygiène et les plantes indigènes… (1860)

On ne fait usage que de la bulbe. C'est un excitant énergique, qui facilite la digestion, augmente l'appétit et excite les organes urinaires et pulmonaires. On l'emploie dans les fièvres intermittentes, l'hydropisie, le catarrhe chronique, l'asthme humide, les affections vermineuses, comme préservatif contre le mauvais air et pendant les épidémies.
Dans les décoctions, on met 8 à 20 gr. de bulbe dans un litre d'eau ou de lait.
Source : Gallica

P Chevalier Simples notions sur l'hygiène et les plantes indigènes… (1860)

II. ÉMOLLIENTSé Les Emollienls sont des remèdes qui ont la propriété d'amollir, d'adoucir les organes atteints d'irritation ou d'inflammation.
CAROTTE.
La semence est carminative (qui chasse les vents) et diurétique.
La racine est émolliente et employée avec succès dans l'aphonie (extinction de voix) , la toux opiniâtre, le rhume et l'asthme.
Source : Gallica

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