Amédée Carugini, Du Rétablissement de la monarchie… (1884)
“ Or, je craindrai toujours moins pour ma liberté de la part d'un Roi même absolu que de la part d'une assemblée : et comme dans une République, c'est toujours l'assemblée issue du suffrage populaire qui, par la force des choses, constitue le pouvoir prépondérant de l'Etat, nul gouvernement n'est plus tyrannique par essence que la République. On peut faire entendre raison à un Roi, jamais à une assemblée. Un prince peut revenir sur un premier mouvement d'irréflexion ou de colère ; une assemblée s'entête toujours dans la voie qu'elle a une fois embrassée. ”
