Amédée Carugini

Résumé

Amédée Carugini Du Rétablissement de la monarchie… (1884)

Or, je craindrai toujours moins pour ma liberté de la part d'un Roi même absolu que de la part d'une assemblée : et comme dans une République, c'est toujours l'assemblée issue du suffrage populaire qui, par la force des choses, constitue le pouvoir prépondérant de l'Etat, nul gouvernement n'est plus tyrannique par essence que la République. On peut faire entendre raison à un Roi, jamais à une assemblée. Un prince peut revenir sur un premier mouvement d'irréflexion ou de colère ; une assemblée s'entête toujours dans la voie qu'elle a une fois embrassée.
Source : Gallica

Amédée Carugini Du Rétablissement de la monarchie… (1884)

J'affirme qu'une société contre Dieu, c'est-à-dire qui non seulement ne fait aucune place à Dieu dans ses lois, mais combat impitoyablement l'idée de Dieu, est une société qui s'achemine d'un pas rapide et sûr à la dissolution et à la ruine. J'affirme enfin que toute société en dehors de Dieu, c'est-à-dire qui, sans faire à Dieu une guerre impitoyable, passe indifférente à côté de lui, est au fond la même chose qu'une société contre Dieu, et, pas plus que celle-ci, ne peut compter sur le lendemain.
Source : Gallica

Amédée Carugini Du Rétablissement de la monarchie… (1884)

Notre foi n'est nullement chancelante, et nous sommes si convaincus qu'elle est la vérité que nous revendiquons pour elle le seul rang qui lui convienne, celui d'une reine.
Nous savons que, quoi qu'il arrive, l'Église ne périra pas. Nous savons qu'elle a déjà vécu dans les catacombes, et qu'elle y pourra vivre encore. Le bras de Dieu n'est pas raccourci, et s'il nous faut subir à nouveau les persécutions sanglantes, la grâce divine saura nous donner les mêmes forces qu'aux saints martyrs qui affrontèrent jadis la fureur des païens.
Source : Gallica

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