Résumé

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1910)

Pour les levains, en été, l'eau est employée presque froide, mais en hiver elle doit être employée tiède, à 25° environ. Pour le pétrissage, la température de l'eau est subordonnée à celle de l'atmosphère de la boulangerie et à l'état de fermentation des levains; il ne faut pas qu'elle soit trop chaude, sans quoi elle précipite la fermentation, brunit le pain et nuit au rendement; les levains étant dans des conditions normales, par une température variant de 1° à 5°, l'eau doit avoir de 35° à 30°; par une température de 20° et au-dessus, l'eau est employée fraîche ou légèrement chauffée.
Source : Gallica

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1910)

Art. 52. On suppose que le pain ordinaire et le pain biscuité sont à deux baisures et que le pain biscuité est à deux coupures. On admet que les deux étages du four contiennent ensemble 152 rations de pain ordinaire et 140 de pain biscuité (art. 41) .
Calculées sur ces données, les quantités de farine, de sel, de fleurage, d'eau et de bois, par fournée, pour un nombre déterminé de fournées, par chargement et par 1,000 rations, sont indiquées à l'annexe n° 1.
Ravitaillement en farine, sel et fleurage. — Quantités que la boulangerie doit toujours posséder.
Source : Gallica

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1910)

Comme pour le pain ordinaire, on admet dans les distributions une tolérance en moins du 1/30 sur le poids (1,400 grammes, 1,370 grammes ou 1,350 grammes) que le pain doit avoir au moment de la distribution, mais à charge par le distributeur de compléter, par un supplément, le poids que le pain doit
avoir au moment de la distribution, compte tenu de son ancien neté de fabrication.
Source : Gallica

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