Résumé

Subsistances militaires. Boulangeries roulantes de campagne… (1915)

Si la boulangerie reçoit inopinément l'ordre de partir alors qu'une fournée est déjà en panetons ou prête à y être mise, comme le but est de fabriquer le plus possible, il y a lieu, à moins d'indications contraires, de retarder le départ jusqu'à ce que la cuisson de cette dernière fournée soit assez avancée pour que le pain ne risque pas de s'avarier en route.
Source : Gallica

Subsistances militaires. Boulangeries roulantes de campagne… (1915)

On doit s'abstenir d'aplatir le pain avec la main ou une planchette. Les autres règles de fabrication sont les mêmes que pour le pain ordinaire, le poids des pâtons est également de 1.750 grammes, mais, par suite de la cuisson prolongée, le poids du pain n'est que de 1.400 grammes après vingt-quatre heures de ressuage, le poids de la ration n'étant lui-même que de 700 grammes. Le pain biscuité présente sensiblement la même forme que le pain ordinaire, mais il est un peu plus plat et sa croûte est un peu plus épaisse.
Source : Gallica

Subsistances militaires. Boulangeries roulantes de campagne… (1915)

Lorsque le matériel de ressuagé est insuffisant pour loger tout le pain que possède la boulangerie, le pain le plus rassis est enlevé des étagères et arrimé en gril, sur des sous-traits qui l'isolent du sol, soit dans les parties de la tente non occupées par les étagères mobiles, soit dans les habitations les plus proches.
Source : Gallica

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