F. Féron, Introduction à la théorie générale du droit… (1868)
“ Tout comme leurs dévanciers, ils ont raconté avec complaisance les grandes batailles et les grandes victoires, et s'ils ont quelquefois blâmé l'ardeur du conquérant, c'est seulement parce qu'il semblait en dernier lieu travailler pour lui-même, bien plutôt que pour la nation qu'il épuisait. Ils ne lui ont jamais sérieusement contesté le droit de conquérir le monde, s'il l'avait pu, et c'est là un témoignage éclatant que le droit de la possession nationale n'a été ni senti ni reconnu par eux. Les autres nations n'ont point pour la conquête un culte moins fervent que celui de la France. ”
