Résumé

Alphonse Aulard Nouvelles leçons de lecture courante… (1870)

Ils ne sont sur la terre que pour connaître ses perfections et accomplir sa volonté, que pour se communiquer les uns aux autres cette connaissance et cet amour céleste. Que serait-ce si cette famille était en société sur tout le reste, sans y être pour le culte d'un si bon père? Il faut donc qu'il y ait entre eux une société du culte de Dieu: c'est ce qu'on nomme religion; c'est-à-dire que tous les hommes doivent s'instruire, s'édifier, s'aimer les uns les autres, pour aimer et servir le père commun.
Source : Gallica

Alphonse Aulard Nouvelles leçons de lecture courante… (1870)

Un noble cœur se montre reconnaissant, même des moindres bienfaits. La reconnaissance est l'âme de la religion, de l'amour filial, de l'amour pour ceux qui nous aiment, de l'amour pour la société humaine à laquelle nous sommes redevables de tant de protections, de tant de douceurs.
En pratiquant cette reconnaissance pour tous les biens que nous recevons de Dieu et des hommes, nous deviendrons plus forts
et plus résignés à supporter les maux de cette vie, plus disposés à l'indulgence et à venir en aide à nos semblables.
Source : Gallica

Alphonse Aulard Nouvelles leçons de lecture courante… (1870)

Quand vous avez prié, ne sentez-vous pas votre cœur plus léger et votre âme plus contente? La prière rend l'affliction moins douloureuse et la joie plus pure : elle mêle à l'une je ne sais quoi de fortifiant et de doux. et à l'autre un parfum céleste.
Que faites - vous sur la terre, et n'avezvous rien à demander à Celui qui vous y a mis? Vous êtes un voyageur qui cherche la patrie. Ne marchez point la tête baissée ; il faut lever les yeux pour reconnaître sa route. Votre patrie, c'est le ciel; et, quand vous regardez le ciel, est-ce qu'en vous il ne se remue rien?
Source : Gallica

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