Jean-François Marmontel,
Contes moraux. Tome 1
(1761)
“ Tous les cœurs en furent émus : Mézence lui-même inter- dit, oublia son orgueil & son âge. La prospérité qui endurcit les ames soibles, amollit les cœurs altiers, & rien n'est plus doux qu'un héros après le gain d'u,,: çe bataille, Si le cœur farouche du vieux Mézence ne put resister aux charmes de sa cap- tive, quelle fut leur impression sur Fa-* me vertueuse du jeune Laufus ! ”
