Abbé Destaville

Élements biographiques

Abbé Destaville Le curé dans ses rapports avec le maire et les fabriciens… (1865)

Pourquoi une fabrique, si ce n'est pour gérer les biens de l'Église, percevoir ses revenus et pourvoir à ses dépenses? Tous veulent la prospérité de l'Église, tous emploient leur zèle vers ce but.
Toutefois, comme l'homme n'est pas ici-bas parfait, que les passions, les caprices peuvent
faire voir les choses sous un point de vue qui n'est pas le véritable, il peut, dès lors, dans le sein de la fabrique, s'élever quelques difficultés entre fabriciens et Curé.
Source : Gallica

Abbé Destaville Le curé dans ses rapports avec le maire et les fabriciens… (1865)

Les chapes font encore partie des ornements nécessaires au culte. Il est à désirer que chaque église ait au moins une chape de chaque couleur, mais il est de rigueur qu'il y en ait au moins une propre de toute couleur, une autre plus commune de même genre et au moins une de noire.
- Les étoles pastorales, écharpes, palles, la bourse pour le Saint-Viatique, le voile pour le Saint-Sacrement, une bannière au moins, un drap mortuaire, etc., sont autant d'ornements que demandent les besoins du culte.
Les réparations et entretien des ornements figurent chaque année au budget de la fabrique.
Source : Gallica

Abbé Destaville Le curé dans ses rapports avec le maire et les fabriciens… (1865)

Les ornements, les aubes et les nappes ne doivent pas servir quand ils sont déchirés ; s'ils sont trop vieux, ils doivent être réformés.
Quant aux surplis, les uns disent que la fabrique doit les fournir, les autres prétendent le contraire, considérant le surplis comme habit du Curé. Cependant, lorsqu'il s'agit de l'administration des sacrements, et de toute cérémonie publique pour les besoins de la paroisse, nous pensons que les surplis sont à la charge de la fabrique, comme l'étole dont le prêtre est revêtu dans la plupart de ses fonctions.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature