Comte G. de Contades, Revue des Deux Mondes
“ Le Southey de la Joan of Arc n’était donc pas un poète, et nul ne devait le comprendre mieux que Thomas de Quincey. La vision était, en effet, chez le mangeur d’opium, un essentiel besoin d’esprit et de corps. Il en chercha la satisfaction artificielle par les moyens que l’on sait, mais ce besoin était inné en lui. Chez certains individus, un instinct prépondérant, heureux ou néfaste, se manifeste dès les premières années. Ainsi, chez Thomas de Quincey, le goût, la passion des représentations intérieures. ”
