Comte G. de Contades, Revue des Deux Mondes
“ Ce fut dans cet état de guérison incomplète que Quincey écrivit son essai sur Jeanne d’Arc, que nous avons peut-être trop oublié. Il était suffisamment délivré de l’opium pour échapper à cette misère froide et pénétrante, dont la pensée seule donne le frisson ; il en subissait encore assez l’influence pour percevoir et transmettre des visions remplies de vigueur et d’éclat, mais aussi de trouble et de mystère, comme celles qu’il prête, à leur heure suprême, aux deux principaux personnages du drame de Rouen : Jeanne et l’évêque de Beauvais, la condamnée et le juge ! ”
